Témoignages

Je remuais beaucoup de vent
Silvia Mas, philologue, Lérida, Espagne
15 janvier 2009
C’est grâce à la générosité et l’optimisme que j’ai trouvés dans les écrits de mgr Escriva que m’a vie à pris une toute autre tournure. J’avais un peu plus de seize ans. Je menais une vie très agitée dans une ville de province : j’avais la hantise du rendement maximum, le regard sur la montre, les pas chronomètrés.On m’a posé une question qui n’est pas tombée dans l’oreille d’une sourde : qu’est-ce que j’attendais de la vie ? Je n’ai pas su répondre : je remuais, mais je ne savais pas où j’allais… J’appris que Josémaria disait que tout un chacun peut devenir saint et mes aspirations m’ont paru très pauvres. Il fallait ralentir, changer de cap. Je ne pouvais pas me livrer à une course sans but, alors qu’au fond de mon âme, Dieu me demandait mon temps, il le voulait pour lui. J’avais toute ma vie devant moi et j’ai été enchantée de pouvoir l’offrir à Dieu : mettre toute mon existence entre ses mains : les vingt-quatre heures de la journée, mon cœur, mon imagination, mon intelligence, ma capacité de travail et toutes mes énergies — celles qui me faisaient courir dans les rue de ma ville —, à son service dans l’Opus Dei.

Rapport des contenus
- Saint Josémaria, source d’inspiration
- Catéchèse tous les samedis matin
- Dans le chantier de la mode
- Toucher le cœur de chacun
- Tout feu, tout flamme, pour incendier le monde
- Mon cœur n’a fait qu’un tour
- M’entretenir avec Dieu dans les rues de Madrid
- Pour que les Japonais connaissent le Christ
- Accueillir de bon gré le handicap de mon enfant
- Giovanni Trapattoni, entraîneur de football, Italie
- Je croyais que la sainteté était une affaire de prêtres et de religieux
- Je remuais beaucoup de vent
- L’investissement généreux de la personne
- J’ai découvert l’aventure de « la famille »
- Je suis paraplégique depuis plus de vingt ans
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