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Une route touristique: Valencia au regard de saint Josémaria
4 avril 2010

Marta Templado
L’an dernier j’ai décidé d’inclure dans ces itinéraires une route quelque peu originale: “ Valencia au regard de saint Josémaria ».
Avec l’ouvrage de Juan Luis Corbin, prêtre et historien valencien, directeur des Archives métropolitaines de l’archevêché, auteur de plus de 20 livres et décédé en 2005, je me suis mise au travail avec l’une de nos guides touristiques et d’une historienne. Nous avons tracé plusieurs parcours historiques : deux pour adultes et un autre pour des groupes d’enfants ou de jeunes.

Ricardo Fernandez Vallespin, l’un des premiers membres de l’Oeuvre accompagnait saint Josémaria à cette occasion. Peu après leur arrivée en ville, ils sont allés se recueillir devant la statue de Notre-Dame des Désemparés, patronne de Valencia, en sa basilique royale, afin de mettre à ses pieds l’affaire qui les avait conduits à la capitale du Turia. Lors de ce premier voyage, il se rendit à la maison des Thérésiennes du Père Poveda, au numéro 5 de la place de la Vieille Poste, où il célébra la Sainte Messe les 21, 22 et 23 avril.
Le 21 avril, deuxième journée de son séjour, alors que Ricardo Fernandez Vallespin faisait des démarches à la Mairie, le fondateur de l’Opus Dei s’est arrêté près du Turia, le fleuve de Valencia, en face du pont de la Trinité.

Porte de San Juan del Hospital
Le parcours suit ses pas dans l’enceinte de la vieille ville et le guide raconte les épisodes de l’histoire de l’Opus Dei à Valencia en y ajoutant, au passage, les commentaires sur les monuments les plus importants que saint Josémaria a aussi contemplés lors de ses nombreux déplacements au début de l’Opus Dei : le Patriarche, la Lonja, la Cathédrale….
Le 9 rue Samaniego, ne saurait être évité: on peut encore y voir l’immeuble qui accueillit, à l’entresol, le premier centre de l’Oeuvre valencien. Les premières activités de formation y eurent lieu du mois de juin 1939 au 30 juillet 1940. On l’avait nommé « El Cubil » (la tanière), non sans humour, car c’était un local minuscule : une toute petite salle à manger, un couloir et deux petites pièces. Sombre et humide, il donnait sur une petite cour intérieure et il n’y avait qu’une fenêtre ouverte sur la rue Samaniego. Les débarras des familles des jeunes membres de l’Œuvre avaient fourni le mobilier.

Et cette diffusion commença à Valencia, dans un modeste entresol du n°9 de la rue Samaniego.
Tout compte fait, ce sont des parcours pleins de souvenirs sur l’histoire de l’Œuvre et de son fondateur qui interpellent de plus en plus de personnes ayant connu l’Opus Dei et s’intéressant à son histoire et à la vie de saint Josémaria Escriva.
Marta Templado
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