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Témoignages

Traduire des livres de feu

Hijung Shin, Corea

15 mai 2013

J’étais à l’université, aux Etats-Unis, quand une amie m’offrit un exemplaire du livre Chemin. Ce fut le premier ouvrage de saint Josémaria que j’ai lu. J’ai été profondément touchée et j’ai voulu en lire d’autres. J’ai beaucoup appris en le lisant : comment m’adresser à Dieu, soigner les petites choses et aimer l’Église, par exemple. Ceci dit, son message m’a surtout rendu très heureuse.

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Derrière les pages d’un livre

Lassi, Finlandais, marié, est père de deux charmantes fillettes de 8 et 5 ans. « J’ai choisi de devenir catholique il y a moins d’un an. C’est grâce aux écrits de saint Josémaria que j’ai commencé à m’intéresser à Dieu : toutes ses pages m’envoyaient un message fort et clair.

10 avril 2013

« Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renonce lui-même, qu'il prenne sa croix et me suive Car celui qui voudra sauver sa vie, la perdra; et celui qui perdra sa vie à cause de moi, la trouvera. Quel profit en effet aura l'homme, s'il gagne le monde entier, mais perd son âme? Ou que donnera l'homme en échange de son âme? (Mt 16, 24-26) ».

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Je cherchais la beauté et j’ai rencontré Dieu

7 mars 2013

J’avais 25 ans. J’ai plié bagage et je suis partie à Valencia, sous prétexte d’aller préparer un Master en architecture. Je dis bien « sous prétexte » car en réalité je tenais à m’en aller, n’importe où. Je n’étais pas heureuse, j’avais besoin de changer. Je n’aurais jamais imaginé que mon changement allait être aussi radical.

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A la découverte de l'Opus Dei

Nous vous proposons un reportage réalisé par KTO intitulé "A la découverte de l'Opus Dei" et diffusé le 21 février 2013.

2 mars 2013

Dieu dans ma vie d’épouse, de mère et de médecin

Je suis l’aînée de six frères et sœurs. Nous avons grandi sur l’île de Gotland, en Suède, où il n’y a qu’une seule paroisse catholique, avec 200 fidèles en tout et pour tout.

18 février 2013

Je suis l’aînée de six frères et sœurs. Nous avons grandi sur l’île de Gotland, en Suède où il n’y a qu’une seule paroisse catholique, avec 200 fidèles en tout et pour tout. Mes parents ont toujours tâché d’assurer notre formation catholique et ont fait en sorte que nous rencontrions d’autres amis catholiques. La tâche n’a pas été simple pour eux compte tenu qu’en Suède il n’y a que 1% de catholiques.

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Dieu vous a réservé quelque chose

María Jara, Costa Rica

5 février 2013

La petite image de saint Josémaria sur un carreau de la fenêtre de la cuisine de ma mère est l’un de mes souvenirs d’enfance.

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« Envelopper le monde entier dans des papiers qui nous aident à être meilleurs »

"Mon mari et moi rêvions depuis toujours d’une revue permettant à la famille vénézuélienne d’éduquer leurs enfants aux valeurs. À la naissance de notre troisième, en 1995, notre idée a pris forme et nous avons publié le premier exemplaire mensuel de « Lire entre les lignes ».

4 janvier 2013

« Rêvez, la réalité dépassera vos rêves ». Cette maxime de saint Josémaria a marqué le rythme de notre couple durant ces vingt dernières années. En effet, en remontant le temps, je me revois, il y a trente ans, sur les bancs de l’École de Journalisme rédiger mon premier essai. Qu’est-ce qui me poussait à faire ces études-là ? Ma passion pour l’éducation aux valeurs au Venezuela. C’était aussi mon souci car je voyais combien mon pays avait un besoin pressant d’être éduqué aux valeurs humaines et familiales. À l’époque je ne parlais ni de valeurs chrétiennes, ni de valeurs catholiques puisque je ne connaissais ni le Christ ni l’Église catholique.

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Je n’ai plus peur

« Dès mon arrivée du Portugal au Royaume Uni où j’ai fait mon Doctorat en Neurologie à l’University College London, j’ai été conquise par Londres et ô surprise, par la Foi catholique ».

17 décembre 2012

Entretien avec Raquel Taveira-Marques


« Dès mon arrivée du Portugal au Royaume Uni où j’ai fait mon Doctorat en Neurologie à l’University College London, j’ai été conquise par Londres et ô surprise, par la Foi catholique ».

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Pour donner le meilleur de soi-même

Une coopératrice de l’Opus Dei, mariée, mère de quatre enfants, Secrétaire régionale au Ministère de l’environnement au Chili, s’est convertie au catholicisme en cherchant à comprendre pourquoi l’une des ses filles était si malade. Elle raconte ici combien la foi l’aide à donner le meilleur d’elle-même.

3 décembre 2012

La maladie de sa fille

Ma fille aînée est née en 1999. Quelques mois après sa naissance, Trini a été victime d’une épilepsie complexe avec de graves séquelles neurologiques. J’ai dû me cloîtrer chez moi pendant un an parce que je ne pouvais pas envisager de la laisser toute seule. En ces circonstances pénibles et douloureuses pour une famille comme la mienne, je respirais chaque fois que j’assistais aux séances de lecture et de commentaire de l’Évangile du groupe accueilli chez l’une de mes belles sœurs. Cela donnait un sens à toute ma semaine. C’était un bol d’air frais pour affronter les soucis quotidiens. Assister à ces rencontres raffermissait notre couple. En effet, la maladie de notre fille a fait que nous nous appuyions l’un sur l’autre pour rester unis et que tout cela n’affecte pas notre ménage, la stabilité familiale.

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Après avoir reçu le cadeau de la Foi, je ne saurais vivre sans elle

Je venais de naître lorsque je perdis ma maman. Cependant mon enfance fut heureuse grâce à l'une de mes tantes qui veilla tout spécialement sur moi. Adolescente, d'autres pertes déchirantes m'ont plongée dans une crise pénible et c'est grâce à ma rencontre de Dieu que je m'en suis sortie. Je suis ainsi aujourd'hui une épouse et une mère de trois enfants comblée.

15 octobre 2012

Je n’avais pas encore deux ans
Je n’avais pas encore deux ans quand je perdis ma mère cependant j’eus une enfance très heureuse. Pour renforcer notre noyau familial, nous sommes allés à la campagne, avec ma tante paternelle et sa famille.

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Grâce à une lecture en prison

17 septembre 2012

J’avais 29 ans, j’étais depuis deux ans en prison à cause d’un délit. Dieu était à l’époque très loin de ma vie. Il était au Ciel, j’étais sur terre. Il existait, ça, j’en était sûr. Je n’avais jamais entendu parler de saint Josémaria Escriva jusqu’au jour où une Fille de la Charité m’offrit Amis de Dieu, un de ses livres Et c’est après l’avoir lu que j’ai vraiment en mesure de dire que Dieu est non seulement au Ciel et sur la terre, mais qu’il est aussi en moi.

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Un prêtre “anti-crise”

Antonio Cobo, prêtre diocésain à Alméria, Espagne.

Almería, 9 juillet 2012

Nous allons célébrer la fête de Saint Josémaria, prêtre anti-crise, le 26 juin prochain. Quand je parle aux enfants, aux adultes, des saints qui trônent sur les murs de ma paroisse, je souligne les caractéristiques de la vie de chacun. Pour le bienheureux Diego Ventaja, martyr, je leur dis qu’il est mort en pardonnant à ceux qui le fusillaient. Quant à la bienheureuse Teresa de Calcutta, j’évoque son service affectueux aux lépreux et aux malades du sida. Le bienheureux Jean-Paul II, avait un tel amour pour tout le monde qu’il est allé embrasser en prison celui qui avait essayé de le tuer. Et quand je suis devant le tableau de saint Josémaria Escriva, je pense à ce qui me frappe toujours : la façon qu’il avait de vivre chaque instant et chaque circonstance de sa vie ordinaire de "prêtre de base" avec la nouveauté de celui qui, est infiniment amoureux de Dieu et de tous ceux qui l’entourent et qu’il voulait sanctifier tout ce qu’il faisait, aussi petit fût-il, pour l’offrir à Dieu.

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Grâce à un petit dépliant

Eloisa Canedo Sánchez, Ecatepec (Mexique)

9 juillet 2012

En 2001, mon frère eut l’occasion, dans son entreprise de recevoir quelqu’un qui lui remit un petit dépliant. Il n’en fit pas grand cas, mais il me le remit à son tour en arrivant chez nous.

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Je te l’avais bien dit ! Nettoyeur d’immeuble à Buenos Aires

P. M. C., Buenos Aires

30 mai 2012

Cette histoire a démarré il y a six ans. À cette époque-là, je travaillais à trois cents mètres de chez moi et je passais tous les jours devant les mêmes immeubles. Je disais « bonjour » ou « bonsoir » à chacun des employés qui faisaient leur travail à l’entrée. L’un d’entre eux ne me répondait jamais. Je me suis dit que je ne le saluerais plus mais j’ai pensé qu’à ma place saint Josémaria l’aurait toujours fait, pour le mettre dans sa poche. J’ai donc choisi de « le saluer » en y ajoutant une prière chaque fois que je passerais devant son immeuble.

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Un cri pour la liberté

Mariano Fazio, vicaire de l’Opus Dei en Argentine

Argentina, 29 mai 2012

Voici des extraits de l’article que mgr Mariano Fazio a publié dans El Liberal, de Santiago del Estero. Avec des propos de saint Josémaria, il encourage les chrétiens à apprécier le trésor de la liberté et à y trouver la voie pour inspirer tous les cœurs en ces temps.

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