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Témoignages

Dans un fauteuil roulant

Susana Chávez

1 janvier 2009

L’enseignement du fondateur de l’Opus Dei m’a fait redécouvrir l’importance de vivre en état grâce

J’ai vu, il y a quelque temps, un documentaire qui retraçait les moments vécus avec le fondateur de l’Opus Dei, au théâtre Colisée, à Buenos Aires. L’intervention d’une dame, assise sur son fauteuil roulant, me bouleversa. J’en suis encore retournée.

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Un restaurateur de livres trouve son « Chemin »

J. Carlos Bordolli Fattoruso

1 janvier 2009

J. Carlos, uruguayen de pure souche, est né au moment où la sélection uruguayenne de football remportait la coupe du monde. Relieur de métier, « Chemin », l’ouvrage de saint Josémaria, est tombé entre ses mains. Pour cet homme, né dans une famille athée, rien n’allait plus tourner comme avant.

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Marta Brancatisano, écrivain, Rome, Italie

Se connaître en Dieu

1 janvier 2009

Josémaria a beaucoup écrit, depuis qu’il était tout jeune, sans aucune visée professionnelle. Il a commencé par ses catherines, de courtes pensées couchées sur le papier pour exprimer ses expériences intérieures.

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Leçons pratiques de christianisme

Abraham Thomas, New-Delhi, Inde

1 janvier 2009

J’aime parler de ses enseignements comme de “leçons pratiques de christianisme”. Il se sert de sujets tout simples et en propose des explications attrayantes. Ses développements, très construits, encouragent à prendre des résolutions concrètes. Aussi ses livres sont un bon guide pour la méditation.

Passer plus de temps avec ma famille

K. V. Jacob, New Delhi, Inde

1 janvier 2009

Les écrits de saint Josémaria m’ont aidé à comprendre la richesse et le sens de plusieurs aspects de notre foi catholique, à les appréhender plus profondément.
En tâchant de les diffuser plus largement je peux faire que beaucoup de gens en profitent et s’approchent de Dieu. Fonctionnaire, je dois prendre des décisions qui touchent mon entourage, mettre en pratique des directives et contacter un grand nombre de personnes.

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Un but pour Dieu

Ignacio Gonzalez , footballeur professionnel et étudiant, Uruguay

1 janvier 2009

Je joue au foot pratiquement depuis que j’ai appris à marcher. C’est mon père qui m’y a vivement encouragé : il est fana de foot et très sportif. J’ai participé aux concours de baby-foot du Club Sitio et au championnat inter lycées, sous les couleurs de Monte VI, l’institut d’enseignement où j’ai fait mes études secondaires. J’ai toujours été emballé par le foot et en 1992, j’ai posé ma candidature à Danubio : le club m’a fiché et dès 93 j’ai commencé à jouer en 7ème division.

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Préparer un repas a une valeur infinie

Marie Cantin, médecine, maîtresse de maison, Québec, Canada

1 janvier 2009

J’ai été touchée par l’amour que saint Josémaria avait pour les sacrements, source de grâce. La messe « centre et racine de la vie chrétienne » est pour moi, comme elle le fut pour lui, le pivot de mes journées. J’ai été tout de suite séduite par son message sur le travail. J’ai bien aimé découvrir que c’est l’amour de Dieu qu’on peut y mettre qui donne une valeur à nos œuvres. C’est au beau milieu des choses les plus matérielles de la terre que nous devons nous sanctifier, en servant Dieu et tous les hommes, disait le fondateur de l’Opus Dei. Sous cet éclairage, le simple fait de préparer un repas, de donner un bain à un enfant acquiert une valeur infinie.

Rassembler, comprendre, excuser

Yuri A. Simonov, directeur de l’Institut de Physique Théorique et Expérimentale, Moscou, Russie

1 janvier 2009

Josémaria Escriva nous invite à être saints et exemplaires. En contraste avec certains courants du christianisme spécialement accentués au Moyen-Âge, Josémaria Escriva qui a survécu à une guerre civile et a vu mourir les gens sous ses yeux, a toujours imploré la paix. Il disait : Il faut unir, il faut comprendre, il faut excuser… ne dresse jamais une croix pour rappeler que d’aucuns en ont tué d’autres. Ce serait l’étendard du diable. » La Croix du Christ c’est garder le silence, pardonner, prier pour les deux bords de sortent que tous aient la paix. Nous devons tous obtenir la paix de Dieu. De ce fait, il est urgent de rassembler les gens sous la protection de la Croix. Je pense que c’est très important, surtout de nos jours, spécialement dans notre pays.

D’Indonésie

Une dévotion universelle

1 janvier 2009

À Noël, je suis allé en Indonésie pour les quatre-vingts ans de ma mère. La célébration de cet anniversaire fut comme « une retraite spirituelle en famille » : Messe, causeries d’un prêtre, chants et prières se sont échelonnés deux jours durant. Nous étions ainsi réunis dans un centre de retraites spirituelles, perdu dans les montagnes. J’ai eu la joie d’apprendre que pendant ma longue absence beaucoup de personnes de ma famille étaient devenues catholiques. Je ne sais où ni quand, mais c’était le cas de mes cousins avec toute leur famille, des beaux-frères de mes sœurs, etc. C’est là où j’ai aussi rencontré un vieux prêtre polonais (SVD : missionnaire du Verbe Divin) qui est en Indonésie depuis 42 ans. Il vouait une profonde admiration à saint Josémaria et à l’Opus Dei mais n’avait jamais rencontré quelqu’un de l’Œuvre parce qu’il habite un endroit reculé à l’est de l’Indonésie, dans un coin perdu qui, n’ayant pas une bonne ligne téléphonique, ne saurait avoir ni internet, ni le reste. Il m’a posé plein de questions sur l’Opus Dei et m’a remis beaucoup de petits livrets qu’il avait écrits en Bahasa Indonesia (la langue d’Indonésie) sur la Sainte Vierge, le Sacré-Cœur, les Anges, les prières etc. J’ai commencé à les lire et, à mon grand étonnement, j’ai trouvé, dans ces ouvrages, beaucoup de phrases et de citations de Chemin, Jalan, en Bahasa.

La tristesse est l’alliée de l’ennemi

Vesna Ostoic, Chilienne, mère au foyer, Rosh Pinah, Sudáfrica

1 janvier 2009

Bonjour de Namibie. À 900 km de Cap Town (Le Cap)
En janvier 2007, pour des raisons professionnelles, nous sommes arrivés de Londres à Rosh Pinah, ville minière du sud de la Namibie. Milton, mon mari, travaille dans une entreprise minière. Nous avons trois filles, Camila, neuf ans, Barbara, sept ans et Trinidad, 4 ans. Les villes les plus proches de chez nous sont Windhoek, capitale de Namibie, et Le Cap, en Afrique du Sud. Toutes les deux sont à 900 km de Rosh Pinah.

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Le message social de l’Église deviendra crédible si les œuvres en témoignent

Professeur Enrique Colom, professeur titulaire de Théologie Morale à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix, Rome, Italie

1 janvier 2009

La doctrine sociale de l’Église chez saint Josémaria

L’abbé Enrique Colom est professeur titulaire de Théologie Morale (Justice et Doctrine Sociale) à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix. Il a rencontré saint Josémaria en octobre 1960, quelques mois après avoir demandé l’admission à l’Opus Dei. À partir de là, et jusqu’en 1971, il a revu presque tous les ans le fondateur lorsque celui-ci se rendait en Espagne. C’est en 1971 qu’il partit à Rome pour faire des études de Théologie. Il fut ordonné prêtre en 1974 et vécut à Rome jusqu’en 1976. Il eut donc l’occasion durant ces années-là de fréquenter de plus près saint Josémaria, très souvent entouré de nombreuses autres personnes. Après des années de travail pastoral au Chili, il revint à Rome en tant que professeur de Théologie. Il est l’un des éditeurs du Dictionnaire de la Doctrine Sociale de l’Église, publié par le conseil pontifical « Justice et Paix » dont il est consulteur.

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Prie pour moi, ma fille, plutôt que de me prendre en photo

Helena Serrano, Rome, Italie

1 janvier 2009

Helena Serrano, cordouane installée à Rome, a travaillé aux côtés de saint Josémaria pendant plus de vingt ans. Le fondateur de l’Opus Dei l’a toujours encouragée à cultiver l’art de la photographie. C’est ainsi qu’elle fut le témoin visuel d’une longue période de l’histoire de l’Opus Dei.

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D’Éthiopie au Canada avec saint Josémaria dans notre doublure

Hayat Hassan Ali

1 janvier 2009

Je suis née en Éthiopie et j’habite au Québec depuis 1985. Je suis la benjamine d’une famille nombreuse de 18 enfants.

Lorsque, avec mes frères et sœurs, nous avons quitté l’Éthiopie à cause de la guerre, ma grand-mère avait cousu une image de mgr Escriva dans la doublure de nos vêtements pour qu’il nous protège de tous les dangers. Jusqu’à la frontière, notre ami nous a assurément bien protégés. Lors de la longue marche que nous avons faite pour nous en sortir, nous avons eu très soif n’ayant pas d’eau potable. Nous ne trouvions que des flaques à l’eau stagnante. Le guide de l’expédition qui connaissait notre dévotion au saint nous encouragea à le prier à genoux. Plus tard, arrivés à la croisée des chemins, nous avons vu un homme en blanc qui nous faisait des signes : « Par ici ! par ici ! » Nous avons décidé de le suivre et nous nous sommes trouvés devant une source d’eau claire où nous nous sommes désaltérés. Nous n’avons plus revu « l’ange gardien » qui nous avait conduit en ce lieu.

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Grâce à un film

Vickie Amulega, professeur et mère de famille, Nairobi, Kenya

1 janvier 2009

Il est 18 h.35. Je rentre chez moi en réfléchissant à ce que je vais vous écrire. Sur le seuil de ma porte, je fouille dans mon sac pour y trouver la clé. Un regard au fond du jardin : je réalise que mon linge est encore étendu…

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Une liberté totale

Savita Borges, professeur d’hindi, New Delhi, Inde

1 janvier 2009

J’habitais en Iran lorsque ma fille Shailani me fit connaître l’Opus Dei. La découverte des écrits de saint Josémaria Escriva de Balaguer m’ouvrit des horizons insoupçonnés. J’appris que Dieu n’est pas un être distant, que je pouvais être en relation constante avec Lui comme avec un Père. Je commençais à me sentir totalement libre. C’est par la prière que je fais en sorte que beaucoup d’autres gens fassent la même découverte. Je parle aussi de Dieu avec mes amis, mes connaissances et avec les gens que je trouve sur ma route, dans un train ou ailleurs, si je vois que la foi est un sujet qui les intéresse. Il s’agit pratiquement toujours de personnes de religion hindoue et comme c’était ma religion avant ma conversion, nous nous comprenons bien.